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Egalité, Volontarisme, Europe, Innovations et Libertés






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" Parler vrai n'est pas suffisant, encore faut-il avoir quelque chose à dire". Michel Rocard
"Il n'y a de société vivante que celle qui est animée par l'inégalité et l'injustice." Paul Claudel
"Le sourire est un devoir social". Stephane Gsell
"L'amour de la démocratie est d'abord un état d'esprit". Pierre Mendès France
"Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean Jaurès
"L’homme libre est celui qui n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de sa pensée." Léon Blum
"On n'apprend rien par la parole, mais tout par l'exemple. " François Mitterrand
"L'essentiel n'est pas de parler haut mais de parler juste". Lionel Jospin
"L'école est le berceau de la République". Lionel Jospin
"Comme les vêtements sont posés sur des cintres dans les armoires, certaines femmes sont accrochés à des cintres invisibles chez leurs maris qui les utilisent en cas de besoin." Taslima Nasreen
"La jeunesse n'aime pas les vaincus." Simone de Beauvoir
"On ne naît pas femme, on le devient". Simone de Beauvoir
"Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire. " Simone de Beauvoir
"Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres. "Simone de Beauvoir
"Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement. " Elisabeth Badinter
"Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction." Antoine de Saint-Exupéry
"Aimer, c'est préférer un autre à soi-même." Paul Léautaud
"La démocratie est le pire des régimes, à l'exception de tous les autres." Michel Audiard
"Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir." Jean Jaurès.
"Je croyais que la route passait par l'homme, et que de là devait déboucher le destin." Neftalí Ricardo Reyes, dit Pablo Neruda.
"De la femme vient la lumière." Louis Aragon .
"Émanciper la femme, c'est excellent; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté." Emile Zola.
"Trop souvent, l'histoire des faiblesses des femmes est aussi l'histoire des lâchetés des hommes." Victor Hugo.
"Dans toutes les larmes s'attarde un espoir." Simone de Beauvoir
"Les mots, c'est évident, sont la plus puissante drogue utilisée par l'humanité." Rudyard Kipling.
"Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence." Léon Blum.
Faudrait apprendre à compter à l'UMP !
Vendredi 5 janvier une grande majorité des militants ont rencontré Françoise Olivier Coupeau ,candidate socialiste de la 5ème circonscription et Gwendal Rouillard, 1er secrétaire fédéral , suppléant de Françoise pour ces élections et invités tous deux par Alain L’hénoret secrétaire de section. Cette première réunion de l’année a été, dans un climat convivial, d’échanger sur les aspects des campagnes à venir , présidentielles et législatives , de débattre au travers des enjeux de 2007 sur les problématiques de l’emploi, de la dégradation des conditions de vie de beaucoup de nos concitoyens en particulier au Pays de Lorient et à Lanester !
Les discussions libres et ouvertes ont permis d’imaginer certains axes où nos efforts devront portés en terme de prise en compte des besoins des jeunes et des plus anciens, des besoins dont beaucoup de solutions passeront par la solidarité. Une valeur qui semble bien oubliée de l’opposition où le chacun pour soi , l’élitisme à tout prix sont les maîtres-mot !
D’autres échanges avec les lanestériens auront lieu cette année au travers des campagnes pour soutenir Ségolène et Françoise que les militants de la section ont largement plébiscité en 2006.
Premier collage de l'année à Lanester hier soir avant la réunion de section. Deux équipes ont égayé les panneaux d'affichage libre de notre commune. Pour nous en 2007 la seule alternative à la rupture tranquille du démago Sarko c'est la force de conviction socialiste et le renouveau qu'incarne Ségo !
BAGDAD (AFP) - Saddam Hussein, condamné pour l'exécution de 148 villageois mais accusé d'avoir provoqué des dizaines de milliers de morts, a été pendu samedi à l'aube, "résolu et courageux" selon un témoin.
Saluée immédiatement par Washington, son exécution est loin d'avoir fait l'unanimité à l'étranger, notamment chez les opposants à la peine de mort.
"Saddam est monté calmement à la potence, il était résolu et courageux", a raconté à la télévision nationale Iraqia le Conseiller à la sécurité nationale, Moaffaq al-Roubaï.
L'exécution de l'ancien président irakien, juste avant 06H00 (03H00 GMT), qui n'a pas donné lieu aux grandes scènes de liesse attendues, a été décrite par le président américain George Bush comme une "étape importante" de l'Irak vers la démocratie.
La télévision irakienne a diffusé dans la matinée à plusieurs reprises une séquence d'une vingtaine de secondes où le dictateur déchu, sur le point d'être exécuté, refuse la cagoule et parait calme et maître de lui.
Ces images montrent Saddam Hussein, les mains attachées dans le dos, que deux bourreaux encagoulés poussent vers une potence de métal avant de lui passer une corde autour du cou. Les images s'arrêtent et ne montrent pas la pendaison elle-même.
Ses dernières paroles, selon le juge Mounir Haddad, ont été: "J'espère que vous resterez unis et je vous mets en garde: ne faites pas confiance à la coalition iranienne, ces gens sont dangereux".
L'ancien président semblait viser la coalition à dominante chiite au pouvoir, que beaucoup de sunnites considèrent comme une émanation de l'influence de l'Iran.
Une télévision privée a ensuite diffusé quelques images de son corps au cou brisé, dans un linceul blanc ensanglanté.
Le Premier ministre Nouri al-Maliki, se félicitant de l'"exécution du criminel Saddam", a lancé un appel à la réconciliation, à l'intention des partisans de l'ancien régime dont "les mains ne sont pas tâchées de sang".
La TV d'Etat a annoncé par erreur que les deux co-accusés de Saddam Hussein, son demi-frère Barzan al-Tikriti, ancien chef des services de renseignement, et l'ancien président du tribunal révolutionnaire Awad al-Bandar, lui avaient succédé sur le gibet. En fait leur exécution a été reportée au dernier moment de quelques jours pour mettre mieux en valeur celle de Saddam Hussein, selon M. Roubaï.
La nouvelle de l'exécution a été accueillie par des tirs de joie à Najaf, ville sainte chiite du sud de l'Irak. Mais elle l'a été dans une relative indifférence à Bagdad, où l'annonce de la mort de l'ex-dictateur n'a été saluée que par quelques tirs dans les quartiers majoritairement chiites.
L'exécution "ne mettra pas fin à la violence en Irak, mais c'est une étape importante sur la route de l'Irak vers une démocratie qui peut se gouverner, être autosuffisante et se défendre, et être un allié dans la guerre contre le terrorisme", a déclaré le président américain dans un communiqué.
L'ancien président "a payé", a estimé le gouvernement britannique, tout en réaffirmant son opposition de principe à la peine de mort.
Le ministère français des Affaires étrangères a "pris acte" de l'exécution et a appelé les Irakiens à "regarder vers l'avenir et à travailler à la réconciliation et à l'unité nationale".
La présidence finlandaise de l'Union européenne a condamné la pendaison: "L'union européenne a toujours été contre le recours à la peine de mort (...)" L'exécution "pourrait aussi s'avérér porteuse de divisions pour l'avenir de l'Irak, notamment en raison des graves critiques sur la manière dont le procès a été conduit".
Human Rights Watch de même a regretté l'exécution: "Saddam Hussein était responsable de terribles et nombreuses violations des droits de l'homme, mais ces actes, aussi brutaux soient-ils, ne peuvent justifier son exécution, une punition cruelle et inhumaine".
Amnesty International a "déploré" la pendaison, "une occasion manquée" pour obliger l'ancien dictateur irakien à rendre compte de tous ses crimes.
Elle a également été reçue comme une "nouvelle tragique" au Vatican, opposé à la peine de mort, tout comme au Conseil de l'Europe qui estime que l'Irak a manqué une occasion "de rejoindre le monde civilisé".
Le ministère russe des Affaires étrangères a également regretté que les appels internationaux à la clémence n'aient pas été écoutés.
Saddam Hussein, qui a dirigé le pays d'une main de fer de 1979 jusqu'à la chute du régime en avril 2003, a été condamné à mort le 5 novembre pour le massacre de 148 villageois chiites de Doujaïl (au nord de Bagdad) tués en représailles après un attentat manqué contre le convoi présidentiel en 1982.
Son appel a été rejeté le 26 décembre.
Agé de 69 ans, Saddam Hussein avait été arrêté en décembre 2003. Sa mort met fin à toutes les poursuites qui avaient été engagées contre lui, en particulier le procès Anfal, où il était jugé pour génocide contre la population kurde et accusé d'être responsable de la mort de 180.000 personnes en 1987-1988.
PARIS (AFP) - A trois jours de la clôture des listes électorales, les mairies constatent une augmentation du nombre de nouveaux inscrits, particulièrement chez les jeunes des cités mobilisés par des associations.
Ce n'est que le 28 février 2007, date de validation définitive des listes électorales, que l'on pourra confirmer une augmentation du nombre d'inscriptions de votants.
Malgré le caractère théoriquement obligatoire de cet acte civique, 4,9 millions de Français déclaraient en 2004 ne pas être inscrits sur les listes.
Toutefois, selon une enquête des bureaux de l'AFP, les mairies, pour la plupart ouvertes en continu jusqu'à samedi, constatent une augmentation significative par rapport à décembre 2001, juste avant la présidentielle d'avril 2002 : + 12 % à Marseille, + 60 % à Nancy, + 76 % à Amiens, + 90 % à Trappes (Yvelines).
Autre élément de comparaison, les chiffres de 2006 par rapport à 2005. A Lyon, les inscriptions ont doublé, à Metz, la mairie parle de "foule" avec une multiplication par quatre. A Toulouse, 23.826 personnes se sont inscrites entre février et décembre 2006 (7.420 en 2005). Le 22 décembre, Nantes enregistrait 19.985 nouveaux futurs électeurs (9.140 en 2005). A Roubaix, les chiffres ont été multiplié par dix entre novembre 2005 et novembre 2006, passant de 52 à 577.
En revanche, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ville d'où est partie la crise des banlieues de l'automne 2005, l'augmentation avait été enregistrée juste après les violences urbaines, soit un bond de 1.000 nouveaux inscrits.
Les électeurs de la dernière heure sont légion selon les mairies qui parlent de "rush" depuis 15 jours, comme à Périgueux où 56 demandes ont été enregistrées en deux heures le 26 décembre. A Tours, 414 personnes se sont présentées le 21 décembre. A Marseille, le service élections a constaté une "flambée", comme en 2005 où 48% des inscriptions avaient eu lieu la dernière semaine.
Crise des banlieues, mobilisation contre le CPE, souvenir de la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002: selon des élus et des associations, ce sont surtout les très jeunes futurs électeurs des cités qui se sont inscrits.
Boris Otsetsui, un rappeur de 29 ans, qui distribuait vendredi en Seine-St-Denis, des T-shirts imprimés avec une carte d'électeur et la mention "Voter est un droit, c'est aussi le meilleur cocktaïl molotov", sent que "la jeunesse se réveille".
"Nous allons avoir des surprises aux prochaines élections", estime le rappeur Rost qui, au volant de sa voiture, a silloné la France, organisant débats, porte-à-porte et concerts.
"Pendant des années, on a dit aux jeunes des cités qu'ils ne servaient à rien, qu'ils étaient condamnés à être footballeurs, rappeurs ou braqueurs : en leur expliquant que leur voix compte, on leur rend leur dignité".
Bureaux de vote mobiles à Lille ou à Toulouse, bus citoyens à Lyon, SMS envoyés en Midi-Pyrénées, campagne "Vote mon pote" par SOS Racisme, "atelier citoyen" organisé par une MJC à Nancy: les initiatives se sont multipliées en direction des jeunes de banlieues dont parfois plus de 30 % ne sont pas inscrits.
"Afin de régler les problèmes en banlieue, on leur explique que pour attirer les politiques, il faut qu'ils deviennent leurs électeurs", analyse Mohamed Chirani, étudiant à Science-po et organisateur d'une "marche citoyenne" entre Paris et Strasbourg.
A la sortie de certaines mairies, comme à Marseille, de nouveaux inscrits laissent éclater leur joie et s'applaudissent, comme s'ils étaient les jeunes mariés de la République.
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